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Hôpital Saint Eloi
Bâtiment INM
80, rue Augustin Fliche – BP 74103
34091 Montpellier cedex 5 – France

Directeur

Jean-Luc PUEL

Site internet

http://www.inmfrance.com

batiment-inm

Equipes

Nombre Total : 8

  • 5 équipes U1051
  • 3 équipes « Avenir »

Personnel

Nombre Total : 141

  • Chercheurs Statutaires
    • INSERM : 21
    • CNRS : 8
    • Universités : 26
    • Hôpital : 8
  • Ingénieurs/Techniciens
    • INSERM : 15
    • Universités : 3
  • Ingénieurs / Doctorants, Post-Doctorants
    • Institutions : 26
    • Organismes de Bienfaisance : 20
  • Industriels : 14/li>

Stagiaires

50 à 60 par an

INSERM U844

Equipes

Nombre Total : 7

Personnel

Nombre Total : 46

  • Chercheurs Statutaires : 12
  • Enseignants chercheurs et hospitaliers : 9
  • ITA : 11 (dont 6 CDD)
  • Doctorants et post-doctorants : 14

 

Présentation de l’activité de recherche de l’établissement

L’Institut des Neurosciences de Montpellier (INM) est un nouveau bâtiment de recherches INSERM de 4000 m², dont la vocation est de développer les recherches thérapeutiques en Neurosciences, avec un axe fort sur les pathologies sensorielles et motrices.

L’INM est construit sur l’un des deux campus hospitaliers de Montpellier (Saint Eloi) à proximité de l’hôpital neurologique Gui de Chauliac (services de neurologie, neuroradiologie, ophtalmologie et ORL).
La mise en service de ce nouveau centre de recherches est effective depuis Janvier 2004.

L’INM accueille l’unité INSERM 1051, « physiopathologie et thérapie des déficits sensoriels et moteurs », créée le 1er Janvier 2003.
Des surfaces sont prévues pour d’autres groupes de recherche travaillant dans des domaines proches ou complémentaires, et sélectionnées par le conseil scientifique de l’institut sur la base de l’excellence.
L’unité 1051 (141 personnes) comprend actuellement 8 équipes ayant chacune une spécificité dans le domaine sensoriel/moteur (génétique et thérapie des cécités génétiques, physiologie et physiopathologie de l’oreille interne, neurobiologie cellulaire et moléculaire du système somato-sensoriel, plasticité cérébrale, cellules souches neurales et tumeurs gliales, physiologie et thérapie des désordres vestibulaires, spécification somatosensorielle, myelinisation/démylinisation dans le système nerveux, neuropathies à neurones géants (mécanismes et approches thérapeutiques) et des stratégies de recherche complémentaires (génétique moléculaire, imagerie cellulaire, électrophysiologie et analyse in vivo, essais pré-cliniques).

L’INM accueille également l’INSERM 844, « Cellules Souches Mésenchymateuses, Environnement Articulaire et Immunothérapies de la Polyarthrite Rhumatoïde ».
La thématique est centrée sur l’immunothérapie de la polyarthrite rhumatoïde (PR) qui est le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires (prévalence : environ 0,3% de la population adulte, 200 000 cas estimés en France).
Les thérapeutiques les plus récentes reposent sur des biothérapies ciblant des cytokines (IL-6, IL1-β, TNF-α), récepteur de chimiokines (CCR5), des molécules membranaires exprimées par les lymphocytes T (CTLA4) et les lymphocytes B (CD20).
Néanmoins, ces approches sont limitées par des effets secondaires infectieux, une perte d’efficacité au cours du traitement et une rechute immédiate à l’arrêt du traitement.

L’objectif de l’unité est le développement d’immunothérapies innovantes de la polyarthrite rhumatoïde (PR), à partir des connaissances fondamentales acquises sur les interactions entre les cellules mésenchymateuses, les cellules dendritiques et les lymphocytes T impliqués dans l’induction et la régulation de cette pathologie autoimmune inflammatoire. Dans un premier temps, cette approche est validée dans des modèles expérimentaux d’arthrite.
L’utilisation des cellules dendritiques (DC) pour moduler la réponse autoimmune caractéristique de cette pathologie a également été démontrée.

Parallèlement, une méthode d’expansion des cellules souches mésenchymateuses (CSM) est développée dans la perspective de combiner la réparation du cartilage, la sécrétion in vivo de molécules thérapeutiques et les propriétés immunosuppressives de ces cellules dans l’arthrite.

L’INM a été conçu pour faciliter les échanges inter-équipes, en regroupant les personnels utilisant les mêmes stratégies de recherche, et pour optimiser l’efficacité de la recherche.
Il dispose en effet d’une plateforme RIO (inter-organisme) d’imagerie cellulaire (microscopie biphotonique, confocale et électronique), d’un plateau technique de neurogénétique humaine (gestion de banques d’ADN, D-HPLC et séquençage) et de nombreux postes d’électrophysiologie couplés à des postes de patch-clamp. Une animalerie équipée en confinement L2 avec salles de chirurgie, comportement et enregistrement permet d’effectuer l’expérimentation nécessaire aux explorations physiopathologiques et thérapeutiques dans le respect des règles de sécurité et d’éthique.

 

Thèmes de recherche

  • Génétique et thérapie des cécités rétiniennes et du nerf optique
  • Surdités, acouphènes et thérapies
  • « Neural differentiation and connectivity in the somatosensory system »
  • Plasticité, cellules souches et gliomes
  • Sclérose Latérale Amyotrophique: Neuroinflammation et Thérapie
  • Spécifications somato-sensorielle
  • Mécanismes moléculaires de la myélisation/démyélisation et approches de thérapie génique dans le nerf périphérique  
  • Le système Ubiquitine Protéasome dans la neurodégénérescence et l’architecture du cytosquelette
  • Cellules souches mésenchymateuses, environnement articulaire et immunothérapies de polyarthrite rhumatoïde

 

Plateformes technologiques

  • Imagerie Cellulaire
  • Neurogénétique
  • Histologie
  • Hybridation in situ
  • Animalerie

 

Représentant au Conseil Scientifique de Pilotage du SIRIC

Jean-Philippe HUGNOT
email : hugnot@univ-montp2.fr